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LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE DE JONAS JONASSON

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Alors que tout est prêt dans la maison de retraite où il réside pour fêter ses cent ans, Allan Karlson décide de s’enfuir. Mais ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’il se lance alors dans une grande aventure où il croisera des personnages aussi divers qu’un ancien brigand repenti, un vendeur de hot-dogs aux connaissances multiples, un éléphant,… Tout cela n’est finalement qu’une suite à une vie qui, elle aussi, lui a réservé de nombreuses surprises.



Cela faisait un certain temps que j’avais entendu parler de ce livre – au titre assez savoureux, il faut bien le dire – mais je n’avais jamais eu l’occasion de m’y mettre et, assez étrangement, j’étais même passé à côté de son adaptation au cinéma, alors que c’était la période où j’allais beaucoup au cinéma. Il faut croire que, dans un coin de ma tête, subsistait l’idée que, un jour, j’aurais l’occasion de le lire… Il faut dire qu’on en a beaucoup entendu parler tant le succès a été au rendez-vous pour son auteur, notamment en France avec plus d’un million de livres vendus. L’ayant reçu en cadeau il y a peu, je me suis donc attelé à la lecture de ce livre. Et, franchement, malgré les quelques cinq-cents pages, c’est un roman qui se lit très rapidement. Pourquoi ? D’abord parce que c’est difficile de s’ennuyer tant les aventures qui sont contées sont assez extraordinaires (dans le sens qu’elles sortent vraiment de l’ordinaire) : bien qu’il soit centenaire, Allan Karlson a plus d’un tour dans son sac et réussit toujours à se sortir des situations les plus inextricables, souvent avec de la chance. Et, pour changer de rythme assez souvent, le livre nous raconte aussi la vie de cet Allan Karlson qui, en cent ans d’existence, a eu le temps de vivre une quantité invraisemblable...

  •  Timothée
  •  28.01.2016, 18:00

14  DANISH GIRL

affiche_du_film Dans le Danemark des années 20, Einar Weneger est l’un des peintres les plus célèbres. Sa femme, portraitiste, lui demande un jour de poser habillé en femme. Cela réveille chez Einar sa nature profonde et il devient alors Lili, la femme qu’il a toujours voulu être. Va-t-il pouvoir aller au bout de cette transformation et sa relation avec sa femme sera-t-elle transformée ?

Tom Hooper signe avec Danish Girl un long métrage très propre, réalisé avec soin, mais qui manque à la fois d’un vrai point de vue et de pas mal de caractère pour faire de cette histoire pourtant très intéressante un long métrage marquant. A la prestation un peu outrancière d’Eddie Redmayne, je préfère largement celle toute en mesure d’Alicia Vikander…

12  JOY

affiche_du_film Au cœur des années 80, Joy est une jeune mère de deux enfants qui doit gérer dans sa maison son ex-mari, sa mère dépressive, son père de retour après une énième rupture. Elle en a perdu le goût pour son loisir d’enfant, à savoir inventer de nouvelles choses. Un jour, elle a une idée qui pourrait révolutionner sa vie : un balai-serpillière auto-essorant. Mais les épreuves sont nombreuses avant de commercialiser son invention…

C’est surtout une grande frustration qui prédomine après avoir vu ce film. Le sujet aurait pu être vraiment intéressant et le ton doux-amer n’est pas déplaisant mais on a surtout la sensation que le réalisateur ne sait jamais véritablement ce qu’il veut faire avec son histoire, ne parvenant pas à donner une cohérence à l’ensemble. Heureusement, Jennifer Lawrence tient la baraque avec un rôle taillé sur mesure pour elle.

2015 : UNE ANNÉE DE CINÉMA - PARTIE 2

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2015 : UNE ANNÉE DE CINÉMA - PARTIE 1

L’élément positif quand on va voir moins de films, c’est que l’on visionne également moins de mauvais films (enfin, normalement). Cette année, sans parler des films moyens ou largement oubliables (Journal d’une femme de chambre ou Une merveilleuse histoire du temps étant des exemples parfaits), trois longs métrages m’ont particulièrement déçu. Le premier est Suite française, qui est même un ratage assez énorme tant la mise en scène et surtout le scénario sont grotesques. Ce n’est pas la peine d’en rajouter beaucoup plus. Le voyage d’Arlo, dernier né des studios Pixar, est également faible, surtout au regard de la production habituels des génies d’Emeryville. C’est surtout du à un scénario beaucoup trop simpliste pour satisfaire autre chose que les enfants, même si, visuellement, ça reste très costaud. Enfin, sur le podium des déceptions figure également L’affaire SK1, long métrage sur la traque de Guy Georges qui aurait pu être passionnant mais qui rate bien trop son sujet pour avoir un réel intérêt.

Suite...

  •  Timothée
  •  06.01.2016, 18:00

2015 : UNE ANNÉE DE CINÉMA - PARTIE 1

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2015 restera à jamais comme une année paradoxale. Du côté personnel, ce fut assez merveilleux : un mariage, deux nièces, des amis supers, des bons souvenirs à la pelle,… Mais, du point de vue de l’actualité, notamment en France, on peut parler d’une année qui fera date et pas pour de bonnes raisons : entre le 7 et le 9 Janvier puis le 13 Novembre, l’horreur a frappé Paris et le cœur de tous. Les drames en tout genre ont été trop nombreux pour être énumérés ici. On peut vivement souhaiter que 2016 ne reproduise pas un schéma identique même si j’ai assez peu d’espoir (et c’est un optimiste qui vous parle…). Et pour le cinéma alors, que retenir de 2015 ? Car même si c'est beaucoup plus futile, c’est quand même cela qui nous intéresse ici...

Le Fils de Saul - László Nemes

J’aurai du mal à donner un avis véritablement construit puisque je n’ai vu que trente films et pas forcément les trente que j’avais le plus envie de voir. Cela vient à la fois de mon nouveau lieu d’habitation (bien que je n’aie jamais été aussi près géographiquement d’un cinéma), d’un mode de vie qui a changé (je ne peux plus aller au cinéma une fois tous les deux jours comme avant) et de multiples activités qui m’ont bien occupé, notamment cet été. Même si je suis allé au moins une fois par mois voir un film, il serait difficile pour moi de dresser un véritable bilan, comme j’ai pu le faire les années précédentes avec autant de rubriques, de graphiques et de précision (voir 2012,...

  •  Timothée
  •  05.01.2016, 18:00