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TimFaitSonCinema

12  LION

affiche_du_film Saroo est un jeune garçon de cinq ans qui vit à proximité d’une grande ville indienne. Un soir, il accompagne son frère afin de travailler avec lui. Mais celui-ci disparaît et Saroo se retrouve seul. Se réfugiant dans un train, il se réveille bien plus loin. Perdu dans la grande vile, il va devoir lutter pour survivre. Vingt ans plus tard, on retrouve Saroo qui part à la recherche de son passé…

Sans être vraiment mauvais, Lion est un long métrage qui m’a finalement bien plus agacé qu’autre chose. Ce qui m’a le plus dérangé est sans doute cette manière d’en rajouter à tous les niveaux autour d’une histoire qui, en elle-même, était suffisamment forte pour émouvoir et méritait plutôt un traitement sobre pour gagner en efficacité. Il y avait pourtant tout, ce qui est peut-être le plus frustrant, d’ailleurs…

17  JACKIE

affiche_du_film Un journaliste se rend dans la demeure de Jacqueline Kennedy pour l’interviewer. C’est quelques jours après la mort de son mari, assassiné à Dallas. Elle va alors lui raconter les quelques jours qui ont suivi cet événement tragique, des heures où les enjeux ont été aussi bien personnels que nationaux.

Déroutant dans sa forme parfois alambiquée et finalement très loin de ce qu’on aurait pu en attendre, Jackie finit par séduire par sa manière d’évoquer à travers quelques moments clés le destin d’une femme, intimement lié à celui de son pays. Admirable dans la forme et virtuose par moments, ce long métrage est également magnifié par la performance magnétique d’une Natalie Portman incroyable. Un très beau film.

12  LEGO BATMAN : LE FILM

affiche_du_film Batman n’était qu’un personnage secondaire lors du premier volet de aventures Lego. Cette fois-ci, il est bien le héros de son film et il a pour le moins du travail puisque le Joker, aidé de tous pleins de méchants, veut mettre Gotham à feu et à sang. Et pour s’en sortir, Batman va devoir accepter une aide qu’il n’est sans doute pas prêt à vouloir…

Hyper rythmé et bourré de références en tous genres, Lego Batman : le film est loin d’être complètement convaincant. La faute notamment à un scénario qui manque de force et à un univers visuel original mais qui peine à se réinventer. A la longue, ça devient même relativement fatigant… Dommage car le premier volet réussissait à éviter pas mal de ces pièges…

14  CHEZ NOUS

affiche_du_film Pauline est infirmière à domicile dans une petite ville du Nord de la France. Elle s’occupe seule de ses enfants et de son père, gravement malade après avoir été ouvrier pendant trente ans. Le médecin de la ville va alors lui proposer d’être candidate en tant que tête de liste à la mairie de sa commune, sur une liste dont la figure principale est Agnès Dorgelle, dirigeante du grand parti d’extrême droite du pays.

Avec Chez nous, Lucas Belvaux livre un film clairement engagé. S’il pêche par moments par un scénario pas toujours assez fin et des personnages qui manquent un peu de nuances, ce long métrage a le très grand mérite de s’interroger frontalement à la mécanique d’un parti et aux ressorts qui font que l’on peut y adhérer. C’en est même sacrément troublant par moments.

OSCARS 2017 : BILAN DE LA CÉRÉMONIE

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Après les César vendredi soir (que j'ai regardé et dont j'ai trouvé à la fois le déroulement et le palmarès relativement honnête), la nuit dernière était donc consacrée aux Oscars, dont j’ai pu voir la dernière heure. Cette édition restera marquée à jamais par ce cafouillage tout simplement hallucinant au moment de remettre l’Oscar du meilleur film. C’est un moment de télévision qui va devenir culte et que l’on risque de revoir dans de très nombreuses années. Sinon, comme c’était prévisible, les différents discours ont servi de tribune anti-Trump. Suite à la polémique née l’an dernier de l’absence d’acteurs noirs dans les nominations, on peut remarquer que ce cru 2017 comportait un très grand nombre de citations pour des longs métrages joués et réalisés par des noirs. Est-ce une réponse directe aux critiques adressées aux membres de l’Académie des Oscars, un « clin d’œil » au nouveau Président des Etats-Unis ou tout simplement la logique de films et d’interprétation de qualité. J’espère sincèrement que c’est la dernière réponse qui est la plus proche de la vérité, même si on ne pourra malheureusement jamais en avoir la certitude. Je vais donc revenir rapidement sur le palmarès, même si je suis loin d’avoir vu tous les films en course :



La La Land avait égalé le nombre de nominations dans une même édition avec quatorze (comme Eve en 1950 et Titanic en 1997). Le merveilleux film de Damien Chazelle repart donc avec six statuettes mais ne remporte finalement pas la plus prestigieuse, celle du Meilleur Film (pourtant, ils y ont cru pendant trois minutes)… Par rapport...

  •  Timothée
  •  27.02.2017, 08:00