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L’INCOLORE TSUKURU TAZAKI ET SES ANNÉES DE PÈLERINAGE DE HARUKI MURAKAMI

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  • Lecture



Tsukuru Tazaki a 36 ans et vit une existence assez terne à Tokyo. Pourtant, il fait le métier - construire des gares - dont il a toujours rêvé. Mais une blessure vieille de seize ans, l'exclusion brutale d'un groupe de cinq amis inséparables, ne s'est visiblement jamais refermée, d'autant plus qu'il n'a jamais eu la moindre explication. Sa rencontre avec Sara, jeune femme avec qui il a une relation particulière, va le faire évoluer et chercher des réponses à toutes ses interrogations. Même si, pour cela, il doit aller jusqu'en Finlande...



Ca y est, le voilà « enfin » ce nouveau Murakami. Avec ces délais de traduction, la sortie des ouvrages de cet auteur japonais se trouve toujours être très longtemps après qu’ils aient été distribués dans son pays d’origine. Une nouvelle fois, celui-ci a fait un tabac là-bas et, même en Angleterre, certaines librairies ont ouvert à minuit pour accueillir les plus grands fans de l’écrivain. En France, et même si Murakami s’est offert une place de choix dans le cœur de nombreux lecteurs, on n’a pas eu autant de frénésie. De mon côté, pourtant, j’étais plus qu’excité à l’idée de retrouver un « vrai » roman du maître japonais après la parenthèse (très loin d’être inintéressante) Underground. Avec L’incolore Tsuruku…  (appelons le comme cela), Murakami revient visiblement à une histoire bien plus réaliste, genre qu’il avait quelque peu délaissé ces dernières années puisque Kafka sur le rivage ou encore 1Q84 (tomes 1, 2 et...

  •  Timothée
  •  18.09.2014, 17:30

CHANSON DE LA SEMAINE #45 : MARDI 16 SEPTEMBRE 2014

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  • Musique-La chanson de la semaine
Riptide de Vance Joy (Dream your life away, 2014)


Encore une chanson découverte grâce à ce montage vidéo pour le mariage de mon grand-frère (ils avaient fait fort au niveau de la musique). C'est de la pop-folk tout ce qu'il y a de plus sympathique. C'est frais, sans trop de prétention et plutôt entraînant. Bref, le type de chanson que l'on a envie d'écouter en boucle !! Son album vient de sortir et c'est vraiment de bonne facture, sans être non plus exceptionnel.

Video

  •  Timothée
  •  16.09.2014, 17:20

LES TROIS FILMS DE LA SEMAINE - 17 SEPTEMBRE 2014

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  • Cinéma-Les trois films de la semaine


3 CŒURS (Benoît Jacquot)


Réalisateur :

Depuis presque quarante ans et même s’il n’est pas le metteur en scène français le plus célèbre, Benoît Jacquot s’est construit une filmographie assez impressionnante et, finalement, très hétéroclite. En effet, il est compliqué de le réduire à un style ou à un genre tant il a touché à peu près à tout. Son dernier long métrage (Les Adieux à la Reine) était en tout cas une jolie réussite, formellement très bon. 

Casting :

Sans doute l’un des plus séduisants pour un film français cette année. En effet, le rôle principal masculin est donné à un acteur qui, de plus en plus, se tourne vers le drame (avec succès) après avoir fait sa notoriété dans des comédies (Benoît Poelvoorde). Et, face à lui, on trouve un trio féminin composé de Charlotte Gainsbourg, Chiara Mastroianni et Catherine Deneuve. D’ailleurs, cette dernière joue le rôle de la mère de sa propre fille dans la « vraie vie ». En tout cas, c’est le genre de distribution qui donne l’eau à la bouche.

Scénario :

Visiblement, 3 cœurs ne révolutionne pas le triangle amoureux mais, avec un mélodrame bien réussi, on peut faire des merveilles. C’est tout ce que j’espère et je compte sur la finesse dans l’écriture et dans la réalisation de Benoît...

  •  Timothée
  •  15.09.2014, 19:00

16  PARTY GIRL

affiche_du_film A plus de soixante ans, Angélique a passé toute sa vie dans les cabarets où elle fait boire les hommes et où elle peut vivre la nuit, là où elle se sent le mieux. Michel, un client habitué, lui propose un jour de l’épouser. Cela va complètement transformer la vie d’Angélique qui va aussi devoir reconstruire la relation avec ses enfants.

Party Girl est un film qui ne ressemble à aucun autre et c’est ce qui fait son charme. Presque documentaire par moments, il nous offre une plongée dans un univers un peu barré mais aussi empreint d’une vraie émotion. C’est en tout cas l’un des plus beaux portraits de femme vu au cinéma depuis longtemps.

FAUTE DE PREUVES DE HARLAN COBEN

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Wendy est journaliste et son émission phare consiste à piéger des pédophiles. Avec Dan Mercer, éducateur pour jeunes en difficulté, ça marche encore come sur des roulettes. Il faut dire que tout accable ce dernier. Mais les preuves tangibles se font bien rares et, assez vite, les choses vont déraper et obliger Wendy à une enquête plus approfondie qui fera ressortir des vieilles histoires bien enfouies et que certains n'avaient pas intérêt à faire remonter à la surface…

Commencer un Harlan Coben, ça fait partie de ces petits plaisirs de la vie. C’est aussi simple que cela. Pourtant, c’est loin d’être de la grande littérature, on sait exactement ce que l’on va y trouver et, tellement ses livres se ressemblent, j’ai vraiment du mal à savoir lesquelles j’ai déjà lu ou non… Mais, à chaque fois, on se fait tout de même « avoir » de la même façon. En effet, l’auteur a quand même un vrai talent pour créer un gros rythme et accrocher le lecteur pour que celui-ci ne puisse plus lâcher son livre. Evidemment, ça a encore marché et, en deux jours, je l’avais terminé. Normal, quoi…

Néanmoins, Faute de preuves n’est pas le meilleur livre qu’il ait pu écrire et on a vraiment le sentiment qu’à force de sortir un nouveau roman par an, il a du mal à se renouveler et fait un peu toujours la même chose. En effet, ses personnages se ressemblent et les histoires aussi avec une construction autour de plusieurs petites histoires qui se rejoignent (procédé aussi beaucoup utilisé par Mary Higgins Clark). Quand on connaît le procédé, on se doute bien que tout ce qui est dit n’est pas le fruit du hasard et que, donc, il faut prêter attention à tous les détails. C’est encore le cas ici et si les rebondissements sont nombreux, il n’y...

  •  Timothée
  •  09.09.2014, 18:00