Toggle navigation
TimFaitSonCinema

17  MOMMY

affiche_du_film Die est veuve et elle doit vivre de nouveau avec son fils Steve, atteint d’hyperactivité, impulsif et violent. Il a été viré de son centre fermé et les deux doivent réapprendre à vivre ensemble, malgré toutes les difficultés. Bientôt, Kyla, leur voisine d’en face, viendra former un trio qui leur permet de trouver un certain équilibre.

Xavier Dolan signe sans doute là son film le plus réussi même s’il n’est pas exempt de défauts. Il nous emmène en tout cas dans quelque chose qui ressemble à des montagnes russes émotionnelles dont on ne ressort pas indemne, et ponctuées de  quelques séquences magistrales. C’est le genre de long métrage qui marque et dont on se souvient pendant longtemps. Et ça, c’est quand même très fort.

LES TROIS FILMS DE LA SEMAINE - 22 OCTOBRE 2014

  • Actualité
  • Cinéma-Les trois films de la semaine


MAGIC IN THE MOONLIGHT (Woody Allen)


Réalisateur :

Woody Allen n’a plus besoin d’être présenté tant il est devenu une marque à part entière dans le monde du cinéma actuel. Depuis plus de quarante ans, il sort annuellement un film, performance à la fois assez dingue mais parfois un peu regrettable car on peut avoir le sentiment que cela se fait en dépit de la qualité. Ces dernières années, le bilan est assez inégal avec des réussites (Blue Jasmine dernièrement, retour à du vrai bon Allen), des ratés (Whatever works ou To Rome with Love) et des films moyens (Le rêve de Cassandre ou Minuit à Paris). Personnellement, j’ai du mal à être complètement fan de son cinéma.

Casting :

Comme il aime bien varier les plaisirs, Woody Allen apprécie aussi de changer d’acteurs principaux très souvent, surtout ces dernières années. En effet, on ne retrouve que rarement les mêmes comédiens (si ce n’est Scarlett Johansson qui a fait trois apparitions dernièrement). Cette fois-ci, ce sont donc Colin Firth (un peu perdu de vue depuis son triomphe dans Le...

  •  Timothée
  •  20.10.2014, 22:00

13  GEMMA BOVERY

affiche_du_film Martin Joubert, ancien éditeur à Paris et fan de littérature française, est revenu dans sa Normandie natale pour reprendre la boulangerie familiale. Lorsqu’un couple d’Anglais s’installe à côté de chez lui, c’est sa vie qui est bouleversée, d’autant que leurs noms – Gemma et Charles Bovery – lui rappellent forcément le classique de Flaubert. Il va alors voir dans leur vie une sorte d’adaptation grandeur nature du roman…

S’il n’y avait pas Fabrice Lucchini pour faire un show dont il a le secret, ce Gemma Bovery serait bien moins réjouissant et apparaitrait presque fade. En effet, à partir d’une idée de départ plutôt sympathique, la mise en images manque de tout (de rythme, de folie et de mordant) pour que le film puisse être plus qu’une aimable comédie, facilement oubliable… 

CHANSON DE LA SEMAINE #50 : DIMANCHE 19 OCTOBRE 2014

  • Actualité
  • Musique-La chanson de la semaine
You ain't alone de Alabama Shakes (Boys & Girls, 2012)




Ce n'est pas tout jeune et j'avais découvert ça il y a un an un peu par hasard (je ne sais en fait même plus comment) mais c'est assez fou. Autour de la chanteuse Britanny Howard, qui a une voix unique, comme vous vous en rendrez compte, on trouve un style ente blues, soul et rock assez détonnant. Cette chanson en particulier est géniale mais l'album vaut aussi le détour.

Bonne écoute (avec un live assez dingo) !!

  •  Timothée
  •  19.10.2014, 18:00

14  GONE GIRL

affiche_du_film Alors qu’il fête le cinquième anniversaire de mariage avec sa femme, Nick Dunne se rend compte qu’elle a disparu dans des circonstances apparemment violentes. Il le signale à la police et, très vite, l’affaire va s’emballer, notamment parce que Nick n’a pas forcément le comportement approprié et que l’image du couple modèle s’effrite peu à peu. Mais a-t-il pour autant vraiment tué sa femme ?

Autant qu’un thriller par moments assez implacable, Gone Girl est surtout un long métrage sur le mariage et devient alors une sorte de drame conjugal assez terrible dans ce qu’il montre de la possible évolution d’un couple. Peut-être pas aussi puissant que les films précédents de Fincher même si ça reste quand même du cinéma solide.