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TimFaitSonCinema

18  VICE-VERSA

affiche_du_film La petite Riley a onze ans et sa vie est tout ce qu’il y a de plus heureuse, il faut dire que, au sein du Quartier Général qui contrôle son esprit, c’est Joie qui contrôle le tout. Mais alors que la jeune fille déménage vers San Francisco, Joie et Tristesse se retrouvent expulsées de cet endroit et laissent Colère, Peur et Dégoût prendre les manettes des émotions de Riley. Il va falloir faire vite pour ramener un certain équilibre…

Vice-versa est un petit bijou d’originalité, d’intelligence, d’humour et d’émotions en tout genre, devant lequel il est très compliqué de rester de marbre. L’ensemble est en plus servi dans un écrin visuellement exceptionnel. On ne peut pas demander grand-chose de plus. Non, Pixar n’est pas mort, loin de là !

16  LE LABYRINTHE DU SILENCE

affiche_du_film En 1958, l’Allemagne fait tout pour fuir son passé et d’anciens criminels nazis vivent encore en toute impunité. Un jeune procureur va alors se lancer dans une longue enquête pour traquer les anciens SS qui ont participé à l’horreur d’Auschwitz. Malgré les difficultés, il va tout faire pour que son travail aboutisse sur un procès…

Sur une période méconnue de l’histoire allemande, Giulio Ricciarelli parvient à faire un film globalement réussi, par complètement exempt de défauts mais qui a le mérite de poser frontalement des questions essentielles comme la liberté individuelle, le devoir de jugement,… Et l’acteur principal est parfait, ce qui ne gâche rien…

14  LA TÊTE HAUTE

affiche_du_film Malony a six ans quand il rencontre pour la première fois la juge des enfants. Au cours des années suivantes, il aura bien l’occasion de la recroiser puisque de vols, en fugues en passant par des séjours dans différents centres, c’est un parcours éducatif particulièrement complexe que connaît le jeune homme jusqu’à ses dix-huit ans…

Si tout n’est pas forcément totalement maitrisé, notamment du fait d’un côté parfois un peu trop caricatural, La tête haute n’en reste pas moins un long métrage puissant et où certaines séquences sont même particulièrement fortes. Ce film permet aussi de découvrir Rod Paradot, absolument étonnant dans le rôle d’un garçon jamais tranquille.

15  LA LOI DU MARCHÉ

affiche_du_film Thierry a la cinquantaine et se trouve au chômage depuis pas mal de temps. Alors qu’il soit s’occuper de son enfant handicapé, il peine à trouver un nouvel emploi. Quand il est embauché en tant qu’agent de sécurité dans une grande surface, il est confronté à la dureté du monde du travail…

Encore un sujet de société fort que Stéphane Brizé décide de traiter et, une nouvelle fois, il ne s’échappe pas à l’affronte complètement. Même si le scénario charge parfois un peu la barque et que la réalisation est par moments un peu trop aride, La loi du marché reste un film important, marqué par la performance exceptionnelle de Vincent Lindon.

DRONES de MUSE

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  • Musique-Un album



Depuis Absolution, leur troisième album (2003), la fréquence de sortie des opus de Muse a été « fixée » à trois ans, le temps de faire une grosse tournée mondiale, de se remettre de toutes ces émotions, de composer et de repartir en studio. Après, 2006 , 2009 et 2012, il était donc logique que 2015 voit l’arrivée d’un nouvel album du trio anglais, devenu avec le temps une énorme machine. En effet, il est loin le temps où j’écoutais ce groupe que presque personne ne connaissait et qui nous offrait un rock flamboyant, avec un son d’une puissance étonnante, et une galerie de titres exceptionnels.

En plus de quinze ans de carrière, c’est devenu un groupe à la renommée mondiale, qui ne se produit presque plus que dans des stades, que l’on s’arrache pour garnir les bandes originales des films à succès, et dont le chanteur est passé assez rapidement dans la rubrique people. Et leur musique dans tout ça ? Il y avait justement le sentiment qu’ils s’écartaient peu à peu de ce qui avait fait leur force au départ pour aller vers plus d’électronique, et des versions live avec parfois cinq instrumentistes au total… J’avoue avoir été un peu dérouté par cette évolution même si, globalement, je m’y suis toujours retrouvé dans leurs derniers albums (après plus ou moins de temps).

Avec Drones, c’est un « retour aux origines » qui a été annoncé par le groupe, eux qui voulaient se rapprocher du son de leurs premiers albums.  Mais en même temps, Drones est conçu autour d’une seule et même histoire (comme Green Day avait pu le faire avec American  Idiot), nouveau concept exploré par le groupe. Il est donc temps de dire un mot sur chacun des titres qui composent...

  •  Timothée
  •  08.06.2015, 19:00