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TimFaitSonCinema

15  STILL ALICE

affiche_du_film Alice Howland est un professeur de linguistique très renommé. Mère de trois enfants et mariée, elle commence à oublier des choses et à perdre ses mots. On lui diagnostique alors une forme très précoce de la maladie d’Alzheimer. Elle va devoir lutter pour continuer à vivre le plus dignement possible et rester celle qu’elle est.

Si le long métrage frappe par son sujet extrêmement fort et par la performance incroyable de Julianne Moore, il n’en reste pas moins qu’il reste une certaine déception tant l’histoire de cette femme aurait pu s’élever dans de bien plus hautes sphères en ayant un traitement cinématographique marqué et une mise en scène vraiment assumée. Ce n’est pas vraiment le cas et Still Alice ne parvient ainsi pas à dépasser le statut de beau film. 

LE NOUVEAU NOM D'ELENA FERRANTE

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Dans cette suite de L’amie prodigieuse, Lena poursuit avec brio ses études, alors que son amie de toujours, Lila, est enfermée dans un mariage de plus en plus compliqué. Bien que leurs chemins semblent de plus en plus se séparer, elles passent un été ensemble, à Ischia, et retrouvent Nino, celui que Lena aime en secret depuis si longtemps…

 

Mes chroniques sur les livres que je finis commencent toujours par une photo de l’auteur. Cette fois-ci, il me sera difficile d’en faire autant puisque personne (ou presque) ne sait qui se cache derrière ce pseudonyme féminin. Si la plupart des gens qui travaillent sur ses écrits (notamment son éditeur français et la traductrice) sont persuadés qu’il s’agit bien d’une femme, d’autres penchent plutôt pour un homme (ce qui, en Italie, a d’ailleurs provoqué de nombreuses polémiques sur la place des femmes dans la littérature contemporaine). Et la question se pose également puisqu’Elena Ferrante est devenue l’auteur italien le plus lu à l’étranger et c’est sa quadrilogie L’amie prodigieuse qui lui a apporté une reconnaissance mondiale. De telle sorte qu’il (ou elle, donc) vient d’apparaître dans les 100 personnalités les plus importantes du TIME, rien que ça. Finalement, savoir si c’est un homme ou une femme n’est pas si important même si l’une des interrogations majeures quand on lit cette œuvre est celle de sa dimension autobiographique. L’auteur raconte-t-il vraiment sa jeunesse napolitaine et une histoire d’amitié qui va durer toute une vie ? En tout cas, tout ce que l’on peut dire, c’est que le lecteur a vraiment le sentiment que c’est le cas.

Après un premier tome que j’ai lu cet été et que j’ai trouvé assez impressionnant, je n’ai pas pu résister à l’envie de m’attaquer à la suite, qui me semble encore plus volumineuse. Pourtant,...

  •  Timothée
  •  25.09.2016, 18:30

14  UN PETIT BOULOT

affiche_du_film Jacques est dans une sacrée panade : il a été licencié de l’usine où il travaillait, sa copine l’a quitté et les dettes se font toujours de plus en plus importantes. Quand Gardot, le truand local, lui propose de gagne beaucoup d’argent en tuant sa femme, il n’hésite pas longtemps. Mais il ne sait pas encore qu’il se lance dans un drôle d’engrenage…

Si tout n’est pas vraiment maîtrisé, notamment dans le dernier tiers, et qu’on ne sait pas toujours dans quelle direction veut vraiment aller le film, il n’en reste pas moins qu’Un petit boulot est un film pas déplaisant à regarder, vraiment drôle par moments, porté par des dialogues au cordeau et des acteurs en forme. Une petite réussite, quoi…

15  FRANTZ

affiche_du_film Dans une petite ville allemande, juste après la Première Guerre Mondiale, le quotidien est troublé par la présence d’un jeune français qui se rend sur la tombe d’un jeune soldat allemand mort au combat. La fiancée de celui-ci le rencontre et, entre eux, une relation amicale va alors naître. Malgré ce que les habitants peuvent bien en penser…

Formellement très réussi, parfois même un peu trop par moments tant tout est esthétisé à outrance, Frantz est un véritable mélodrame, avec une montée progressive de l’émotion, mais aussi un beau portrait de femme. C’est dans l’ensemble plutôt réussi, notamment grâce à la performance étonnante de la jeune Paula Beer et celle, plus sobre qu’attendue, de Pierre Niney.

15  LES DÉLICES DE TOKYO

affiche_du_film Sentaro tient seul une petite boutique de doriyaki, ces petites pâtisseries typiques japonaises. Un jour, une vieille dame se présente et souhaite travailler avec lui. Au départ, il refuse l’offre, mais, après avoir goûté sa pâte de haricots rouges, il se voit obligé de l’embaucher. Tokue va alors redonner un sens à la vie de Sentaro…

Naomi Kawase signe avec Les délices de Tokyo un film qui paraît au premier abord extrêmement simple, notamment dans sa structure narrative, et assez neutre, même s’il est traversé de quelques passages magnifiques cinématographiquement. Mais, avec son approche presque documentaire sur la fin, elle s’intéresse à sa manière à une question relativement taboue dans son pays, ce qui donne bien plus de poids à l’ensemble.